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 La séparation n'est qu'un mot.

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Shu
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Date d'inscription : 29/03/2010
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MessageSujet: La séparation n'est qu'un mot.   Lun 29 Mar - 15:33

Titre: La séparation n'est qu'un mot
Rating: Aucun, tout public
Couple: Toujours le même, ChanHo
Genre: Triste, tendre... Happy end ? Et mini, tout petit mini, mélange de groupe.
Résumé: Junho veut avouer ses sentiments à Chansung mais n'en n'a pas le courage, une personne va l'aider à le faire...
Disclamer: Ils ne m'appartiennent pas, sauf peut-être le jeune inconnu.
Notes de l'auteur: Sortez vos mouchoirs ! XD

Bonne lecture.

Ah ! Ce soir je poste un autre chapitre de "Vrai ou faux" et la petite fic/cadeau de Kawa.

La séparation n'est qu'un mot.


Junho était à la cuisine, avachi sur la table. Il était fatigué. Complètement vidé de toute énergie. Et pas à cause de leurs nombreuses activités, non, mais simplement parce que la nuit, il ne dormait plus.
Quelqu'un venait lui pourrir son sommeil depuis quelques mois déjà. Et cette personne n'avait pas l'intention d'arrêter. Le chanteur devait aller lui avouer ses sentiments sinon l'autre aller faire de sa vie, un véritable enfer.
Et malheureusement pour le petit brun, il avait toute l'éternité pour s'y prendre.
Le problème n'était pas qu'il refusait d'y aller. Bien au contraire. Il mourrait d'envie de se planter devant le garçon et de lui dire qu'il était amoureux de lui.
Seulement... il était quelqu'un de très timide, de renfermé. Il avait mis longtemps avant de s'ouvrir aux autres, alors aller balancer comme ça, cash, qu'il ressentait quelque chose pour lui, ce n'était vraiment pas possible, pas dans sa nature.
Et pourtant, il n'allait pas avoir le choix. Soit il prenait son courage à deux mains et allait parler au cadet, soit il allait devoir se préparer à vivre un cauchemar.
Les mains sur le visage, il soupira. Il lui fallait quelque chose. De la drogue, de la boisson, un remède miracle, une potion, une incantation, un flingue sur la tempe... n'importe quoi qui puisse le pousser à se rendre dans le salon et ouvrir son coeur à Chansung.
Il enviait Wooyoung et Nichkhun. Le petit brun lui avait simplement dit qu'il l'aimait, un soir, comme ça, en regardant la télévision, devant les autres, se fichant parfaitement de ce qu'ils penseraient.
Et ils étaient ensemble maintenant.
Il aimerait tant pouvoir avoir le même caractère que lui...

Il y avait aussi un petit détail qui l'empêchait de se lever et de parcourir les quelques mètres qui le séparait de celui sur qui il bavait depuis des mois. Il ne savait pas si lui il ressentait la même chose. Quand on aime quelqu'un et qu'on ne sait pas ce que l'autre ressent, ça refroidit un peu. S'il savait ce que Chansung ressentait. S'il était amoureux de quelqu'un, s'il avait des vues sur une fille ou un garçon, cela faciliterait la tâche. Mais le benjamin du groupe ne parlait pas de ce genre de chose. Par pudeur ? Ou parce qu'il ne s'intéressait tout simplement pas aux relations, car trop jeune ou parce qu'il avait déjà assez à faire avec sa carrière ? Il l'ignorait et ça le torturait.

Rainy grogna. Rien ne jouait en sa faveur. Et ça le frustrait en plus. Il était amoureux, il voulait savoir s'il avait une chance, car plus longtemps il attendait pour le lui avouer, plus la torture était douloureuse. Vivre sous le même toit que l'être aimé sans pouvoir le toucher, lui dire des mots doux... c'était affreux. Encore plus affreux que ce que l'autre lui faisait subir et autant dire qu'il n'y allait pas de main morte.

Il colla son front sur la table et soupira de nouveau. Au lieu de trouver une solution, de trouver le courage de bouger, il s'enfonçait encore plus. Comme si, inconsciemment, il tentait de se convaincre qu'il ne fallait pas y aller, qu'il n'avait aucune chance avec le grand brun.

Alors qu'il grommelait tout seul, les rideaux de la fenêtre bougèrent, un petit vent tiède vint lui effleurer la joue. Il était là. Il savait qu'il était dans la pièce et tout juste à côté de lui. Junho poussa un gros soupir pour lui signifier que sa présence n'était pas la bienvenue.

« Si tu m'avais demandé dès le début ce qu'il ressentait pour toi, je te l'aurai dis. »

Le chanteur se redressa, les sourcils haussés, étonné.

« Pourquoi tu ne m'as rien dit ? »

Le fantôme haussa les épaules.

« Je ne vais pas tout faire à ta place, mon vieux. Tu ne veux pas que j'aille lui dire que tu es amoureux de lui aussi ? »

Pendant un quart de seconde, le sosie de Rain pensa que la proposition était intéressante.

« Non... Alors ? Est-ce que j'ai mes chances ? »demanda-t-il d'une petite voix, discrètement.

L'autre regarda Chansung, toujours occupé à jouer. Il fit une moue. Il faisait durer le suspens. Junho n'en pouvait plus. S'il pouvait l'étrangler, il l'aurait fait, mais il ne pouvait le toucher. Il ne pouvait que lui parler et le voir. Rien d'autre. Et tant mieux pour lui, sinon il lui aurait mis quelques tartes depuis longtemps.

Avec une furieuse envie de le secouer comme le ferait un séisme de magnitude dix huit, le chanteur attendit patiemment que l'autre cesse de se foutre de sa gueule et lui donne la fameuse réponse, qui, peut-être allait changer sa vie.

« Il l'est. »

Junho se laissa aller sur sa chaise en poussant un long soupir. Et souriait. Pas un petit sourire, mais celui où il montrait toutes ses dents, comme quand il était content, heureux.

Ce qu'il était là, tout de suite, d'ailleurs. Et soulagé aussi.

« Si tu n'avais pas une seule chance avec lui, penses-tu que je serais là à te les briser ? »

Le chanteur se tourna vers son compagnon transparent.

« Il y a longtemps, j'étais dans le même cas que toi. J'étais fou amoureux de quelqu'un. Je n'osais pas lui dire ce que je ressentais pour lui, alors que lui, il avait les mêmes sentiments pour moi. Aucun de nous n'osait faire le premier pas... on est resté des années comme ça, à se dévorer des yeux, à se sourire tendrement, à s'effleurer... mais jamais on a eu le courage de se dire les mots qu'on voulait entendre tous les deux... et je suis mort. Accident de voiture, tout ça... sans jamais avoir eu la chance de dire que je l'aimai... on a pas pu vivre notre histoire d'amour parce qu'on avait pas eu les couilles de se l'avouer. »

Les larmes coulèrent le long du visage translucide du garçon.

« Tu sais. J't'aime bien, l'air de rien. T'es un type qui n'a pratiquement rien fait de mal dans sa vie. Et avant de passer de l'autre côté, je devais m'occuper de quelqu'un. Et je t'ai vu, torturé, dans ta chambre, à pleurer après le courage qui ne venait pas pour avouer tes sentiments. Je me suis dit que ça serait bien que ce genre d'histoire ne se reproduise pas, que si je pouvais donner à quelqu'un ce que je n'ai pas eu le temps d'avoir, je pourrais partir en paix... »

Junho pleurait, silencieusement. Il s'en voulait d'avoir eu des envies de meurtres envers ce garçon, même si par moment il le méritait, mais son histoire l'avait touché profondément.

Le courage qu'il recherchait depuis toujours, il venait de lui être donné par ce fantôme. Un cadeau précieux. Il ne pouvait le refuser. Et il allait se lever pour aller tout dire à Chansung.

« Avant de passer en mode lune de miel, tu pourrais aller dire à un certain Minho, que je ne l'oublie pas et qu'il sera toujours dans mon coeur ? »

Junho baissa la tête sur le côté.

« Dis-moi ? Tu m'as choisis moi pour cette raison, n'est-ce pas ? Une pierre deux coups.»

Le fantôme eut un petit sourire coquin.

« J'avoue, oui. Des cas comme toi, y en a des tonnes dans le monde. Mais parmi les amis proche de Minho, je ne connais que toi qui avait besoin d'un coup de pied au cul pour avouer ses sentiments. »

Junho lui rendit son sourire, malgré les quelques perles salées qui lui dévalaient les joues.

« T'es vraiment... Enfin. Merci, merci du fond du coeur. J'irai lui dire. Je t'en fais la promesse. »

« Je sais. Au pire, si je vois que ça traine, je reviendrai te pourrir la vie. »

Il commençait à disparaître.

« Tu seras désormais le bienvenu. »

Le chanteur ne pouvait s'empêcher de se sentir malheureux, alors qu'il savait avoir toutes ses chances avec Chansung, mais voir son nouvel ami partir pour de bon, lui déchirait le coeur. En même temps, il se sentait heureux pour lui, il allait pouvoir partir au paradis, là, où il méritait amplement sa place.

« J'espère te revoir très tard... Prends ton temps et profite de ta nouvelle vie ! Bye ! »

Et il n'était plus là. Junho regard la fenêtre. Les rideaux étaient immobiles. Et le resteraient sans doute. Il savait que s'ils bougeaient de nouveau, ce ne serait pas à cause du garçon, mais du vent...

Le coeur à la fois lourd et léger, heureux et malheureux, les yeux mouillés, il se leva, passa le bout des doigts sur le siège où était assit l'autre et sorti de la cuisine.

Il avait le courage. La force. Mais il avait quand même peur. Il tremblait. Il allait le faire, il en avait fait la promesse.
Seulement, il ne pouvait s'empêcher d'avoir les boules.

Là-haut, un rire se fit entendre, suivit d'un « Mais quel couillon... ».

**

Dans le salon, complètement absorbé par son jeu, Chansung ne vit pas Junho s'installer sur le divan, juste à côté de lui, pratiquement collé à lui.
Le petit brun attendit patiemment qu'il finisse sa partie. Il connaissait l'animal. Lui parler alors qu'il jouait était très dangereux, pire encore s'il était entrain de perdre.
Même s'il tremblait comme une feuille et qu'il était certain qu'il allait bafouiller, il attendait. Pas qu'il soit presser de toute façon. Puis il tenait à la vie...

« Junsu est nul ! Il aurait pu me trouver un autre jeu ! Celui-là est bien trop difficile. »

Il avait beau être grand et fort, mâle, mais quand il jouait, il retombait de quelques crans et donnait l'impression d'avoir douze ans. Ce qui était mignon cela dit. Junho n'allait sûrement pas dire le contraire. Il aimait toutes les facettes de Chansung.

« Est-ce que je peux te dire quelque chose ? »

Le grand brun se tourna vers lui et acquiesça. Vu le ton qu'il avait employé, il avait compris qu'il voulait lui parler sérieusement.
Il l'écouta alors très attentivement.

« Je... Comment dire... Je... »

Il bafouillait comme prévu. Il tenait entre ses doigts, un coussin, il le torturait comme l'aurait fait une jeune fille devant le gars le plus populaire du bahut. Il rougissait aussi.

« Est-ce que tu... enfin... raaah ! »

Il s'adossa au divan, plaquant le coussin sur son visage et étouffa un cri de rage. Il n'y arrivait pas. Il était si près du but. Il savait qu'il ne se ferait pas repousser, alors pourquoi n'arrivait-il pas à dire qu'il l'aimait ?
L'autre devait bien se marrer, en haut !

Et effectivement c'était le cas, le fantôme, devenu un ange a présent, se foutait bien de sa gueule.

Chansung fronça les sourcils. Quelque chose dépassait de la poche de la chemise de Junho. Il savait que ce n'était pas ses affaires, mais il était de nature très curieuse et ne se gênait pas pour taper ses doigts sur tout et n'importe quoi même si cela ne lui appartenait pas. Comme un gosse. De plus, cette chose semblait être une photo et il avait l'impression qu'il était dessus.

Il tira la photo de la poche et découvrit, d'abord avec étonnement, ensuite avec un immense plaisir, qu'il s'agissait bien de lui, mais de Junho aussi. Une photo où ils étaient uniquement eux deux, rien qu'eux. Enlacés, l'un embrassant l'autre sur la joue. Il adorait cette photo et lui-même l'avait garder précieusement dans son portefeuille. Il souriait, heureux de voir que lui aussi avait fait la même chose. Qu'il la gardait sur lui. Il tourna, par habitude, la photo et lu la phrase que son ami avait inscrit.

Et sans s'en rendre compte, il le fit à voix haute.

« Je l'aime tellement... Si seulement c'était pareil pour lui. »

Junho eut un sursaut. Il ne retira cependant pas son coussin de son visage, même si tout doucement il commençait à manquer d'air. Il était devenu rouge comme un homard. Il avait complètement oublié qu'il avait garder la photo sur lui.

Cela dit, une petite part de lui était contente, le travail était fait maintenant. Chansung savait qu'il l'aimait.

La main du grand brun agrippa le coussin et le retira lentement. Junho avait les yeux fermés et serrait les dents. Il n'osait pas le regarder. Il était mort de honte. Heureux. Mais mort de honte quand même.

Chansung souriait tendrement. Il était aussi très gêné, mais un peu moins que lui. Il posa sa main sur la joue rouge de son ami et la caressa. Il voulait qu'il ouvre les yeux.

« Hey... »

Sa voix grave était douce.

Junho se crispa d'un coup. Les yeux grands ouverts. Il venait de sentir les lèvres sur les siennes.

« Le rouge te va à ravir. » plaisanta le cadet, tout sourire.

« Je... Désolé. »

« C'est pareil pour moi. »

Le chanteur aux traits presque identique ce ceux de Rain, haussa un sourcil, ne comprenant pas pourquoi il s'excusait aussi. Il n'avait rien fait.
Chansung comprit apparemment qu'il ne pigeait pas pourquoi il avait sorti ça et rectifia.

« Je parlais de ceci. »

Il tourna la photo et la montra la phrase au jeune homme, qui se mit à rougir de nouveau violemment.

« Je t'aime... vraiment. Très fort. Et ce, depuis longtemps... »

Il se pencha alors encore sur le petit brun et l'embrassa. Cette fois, le baiser dura. Juste lèvres contre les lèvres. Paupières closes. Mains posées sur la joue, sur l'épaule...

Junho se détendit un peu. Il fallait bien qu'il s'y habitue, car apparemment, il était en couple maintenant et dans une relation comme celle-ci, des baisers, il allait en recevoir et en donner.

Si on pensait que Chansung était quelqu'un d'innocent, c'était mal le connaître, à trop fréquenter Jay, il avait un peu basculer du côté obscur de la force. Il n'était pas devenu un pervers ou un amateur de film porno, comme le leader, mais il savait exactement quoi faire lorsqu'il était avec son amoureux.
Et il ne s'en priva pas, il n'y avait qu'eux à l'appartement en ce moment.

Il posa les doigts sur les boutons de la chemise de son petit copain, qui, lui, commençait tout doucement à trembler. Il la déboutonna lentement, avec douceur, déposant des baisers ici et là. Sur ses lèvres, sur la commissure, sur la pommette, sur l'oreille.
Et maintenant dans le cou. Il avait dégagé la place pour pouvoir l'embrasser là.
Junho frissonna. Il trouvait que tout allait bien vite, il venait à peine de dévoiler ses sentiments, mais il n'avait pas la force de l'arrêter. C'était trop bien, trop bon, trop plaisant pour le faire cesser.
De plus, il savait aussi que des moments intimes, ils n'en n'auraient pas autant qu'ils le souhaiteraient. Il devait profiter de chaque instant. Après tout, il n'était pas une fille, il n'avait plus quinze ans. Il pouvait se laisser aller à ce genre de chose...

La chemise complètement ouverte, il sentait les lèvres et la langue de Chansung sur sa peau, sur ses clavicules, dans le creux de son cou, sur sa poitrine et quelques fois sur ses tétons.
À chaque fois qu'il sentait la langue de son amoureux effleurer ses boutons de chair, il se tendait et poussait un petit cri de pucelle. Pas du tout habitué à ce qu'on viennent le taquiner à cet endroit là.
Mais il ne le repoussait pas, il lui procurait des sensations bien agréables...

Chansung passait ses mains à l'intérieur du vêtement, caressant les côtes, les hanches de son trésor, profitant de la moindre parcelle de peau, se délectant des réactions, des soupirs de plaisir, des gémissements qui s'échappaient de sa jolie bouche.

Les doigts de Junho se posèrent sur ses épaules nues, car oui, il portait un débardeur, et le griffaient et au fur et à mesure que la tension montait, qu'il prenait du plaisir. Il tremblait toujours un peu, comme l'autre, car c'était leur première à tous les deux et c'était pratiquement normal.

« Je t'aime... je t'aime très fort... » soupira Chansung dans le creux de l'oreille de Junho qui était désormais au septième ciel. Ces mots, il en avait rêvé, mais la façon dont ils avaient été murmurés lui donna des frissons et... il devait l'avouer, l'excita.

Il découvrait peu à peu son corps, les réactions qu'il avait lorsqu'on le touchait ici et là, lorsqu'on lui disait tel mot d'une certaine façon.

Le nez dans le cou du petit brun, les mains sur les hanches, les doigts tentant de se faufiler sous la ceinture du pantalon, les garçons étaient tout doucement, mais sûrement, entrain de vivre leur première expérience...

Et quelque part entre les nuages, un jeune homme souriait, heureux, les yeux brillant.
Il détourna soudain le regard lorsqu'il vit que Chansung avait réussit à déboutonner le jean de son Rainy personnel, qui avait encore pousser un cri de pucelle en voyant qu'il se faisait déshabiller. Il leur laissa leur intimité et posa les yeux ailleurs... sur un grand brun... un jeune homme calme, qui était accoudé à la fenêtre de sa chambre, tenant entre ses mains, un pendentif.

« Je t'aime... j'espère que tu penses à moi là où tu es. »

La porte de sa chambre s'ouvrit et il se retourna.

« Tu viens ? C'est l'heure de dîner ! »

« J'arrive, Taemin. »

Il jeta un dernier coup d'oeil par la fenêtre, les yeux rivés sur le ciel, et sourit.

« Je sais que tu penses à moi, je le sens. »

Et il quitta la pièce.

L'autre tourna également les talons et disparu entre les nuages. Même séparés, ils étaient ensemble, et ce, pour toujours.
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maiki_rashu

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MessageSujet: Re: La séparation n'est qu'un mot.   Sam 17 Avr - 18:50

Awww~ C'est trop mignon (j'aime pas trop cette expression mais ça été ma 1ère réaction après avoir fini) J'aime vraiment ton style d'écriture et puis l'histoire est juste adorable. La partie sur Jay m'a fait explosé de rire mais il faut bien un pervers dans le groupe. Et je dois avouer que parfois Jay en a tout à fait la tête xD
Et puis la partie avec l'ange (dont j'étais persuadée qu'il s'agissait de Taemin) était aussi très belle, émouvante, touchante.... *cherche le bon terme mais trouve pas* Bref! J'ai vraiment aimé!
Merci ^^
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Ash

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MessageSujet: Re: La séparation n'est qu'un mot.   Mer 28 Avr - 15:07

J'aime rarement ce qui est dans le genre mignon avec un happy end, mais là c'est trop... >3< ! J'aime bien quoi ! C'est agréable à lire, franchement.

Citation :
Si on pensait que Chansung était quelqu'un d'innocent, c'était mal le connaître, à trop fréquenter Jay, il avait un peu basculer du côté obscur de la force.
Ha ! MDR. J'ai adoré ce passage.
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MessageSujet: Re: La séparation n'est qu'un mot.   

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La séparation n'est qu'un mot.
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